« UNE QUESTION DE BON SENS »

par Johan

I. INTRODUCTION

Au stade actuel, nul ne peut contester que le monde va mal. Alors que certains croient assister à une « évolution des mentalités », s’en flattent et s’en réjouissent, d’autres se désolent face au spectacle d’une dégénérescence, programmée et orchestrée, qui fait perdre à l’humanoïde savant ce qui lui reste de raison, de naturel et d’humanité.

La misère, la violence, et les injustices qu’engendre le contexte de dégradation spirituelle et morale qui caractérise notre époque, appellent une révolution radicale des mentalités : une révolution dans la pensée qui fasse table rase des croyances et des idéologies en tout genre, lesquelles colonisent les esprits et empêchent d’approcher l’existence avec réalisme.

La désaffection des temples et des lieux de cultes, comme l’éclosion de nouvelles spiritualités, sont le signe que les références spirituelles traditionnelles ne répondent plus au besoin de notre temps où le progrès -pour le meilleur et pour le pire- a révolutionné la scène du monde.

Le tourbillon d’une mutation profonde et la perte de repères stables ont donné libre cours aux fantasmes en tout genre, allant des délires messianiques aux rêves insensés des trans et cyberhumanistes qui ont en commun leur soif de sensations et de merveilleux.

Dans un monde qui se globalise, les communautarismes culturels, religieux, politiques, voire scientifiques, génèrent incompréhension, confusion, rapports de force et prétentions hégémoniques constituant ainsi le terreau du Nouvel Ordre Mondial dont l’idéologie oppressive vise l’instauration d’un communautarisme planétaire totalitaire. Cette initiative, planifiée de longue date par des sociétés secrètes, comporte le risque évident de couper définitivement la conscience individuelle de sa sphère évolutive naturelle qui n’est pas planétaire, mais qui est cosmique, universelle.

L’être humain n’est pas le produit d’un quelconque savoir mais une manifestation de la vie qui, en tout domaine et à tout niveau, impose ses lois ; un être mortel, forcément limité, doté d’une conscience de soi qui lui permet de réfléchir et de découvrir afin d’évoluer en compréhension, en sagesse et en responsabilité : sur une terre dont le sort nous concerne tous, nous sommes tous co-responsables. Mais le jeu pervers de la désinformation et des amalgames, ainsi que l’exploitation de la sensiblerie, tuent tout sens critique pour réduire la responsabilité individuelle à une soumission aveugle au système en place.

L’équilibre individuel et la cohésion sociale se délitent sur fond d’une précarité savamment instaurée et entretenue par le système de la « dette publique » et de « l’argent dette », instrument de domination économique.

Les égoïsmes individuels et fanatismes communautaires s’enflamment pour mener le monde vers un chaos social prémédité, car nécessaire à l’instauration de la dictature planétaire.

Dans un tel contexte, il est vital de remettre les pendules à l’heure en se rappelant que l’intelligence humaine, qui transcende l’instinct animal par la force de la pensée et le pouvoir de la parole, est un don de la vie dont le juste emploi est la recherche de la vérité, l’instauration de la justice et de la paix ; aux mains de manipulateurs -forcément intelligents- dont la bonne intention affichée serait d’éradiquer sur terre toute cause de guerre, elle devient instrument d’exploitation et d’oppression, transformant le monde en caserne. On n’évite pas les caries en arrachant les dents.

Soyons lucides. Nous sommes avant toute chose les enfants de la vie. On est « être humain », c’est-à-dire homme ou femme, avant d’être citoyen, agriculteur, artisan ou savant et ce n’est que dans le respect des caractéristiques et des limites de notre condition humaine et de sa genèse naturelle, que l’on peut entamer une réflexion réaliste et logique sur le sens de l’existence dans le contexte cosmique.

 

Dans les textes de cette rubrique sera développée l’approche réaliste de la condition humaine et du sens de l’existence, conséquence de la logique qui sous-tend notre démarche, laquelle n’est ni ésotérique, ni scientifique, ni idéologique, mais se fonde uniquement sur des faits et des réalités incontournables, accessibles au simple bon sens de tout un chacun.

Objectif : mettre en évidence pourquoi et comment seul le respect de la Liberté, tant individuelle que collective, garantit Justice et Paix sociale durable ; pourquoi et comment seule cette liberté participe, dès l’enfance, à éveiller les consciences à leur référence intérieure et à la logique réaliste et vivante du bon sens – La Raison – qui permet d’approcher l’existence de façon autonome et responsable.

Source :  http://citoyenlibre.nonalaguerre.com - 14.05.2013

A suivre…

LES INFOS RUINENT LA SANTÉ

par Jean-Marc Dupuis

Une autre idée intéressante développée par Roph Dobelli (1) est que les infos nuisent à la santé.

Elles rendent craintif et agressif, diminuent votre créativité et votre capacité de réfléchir. Arrêter totalement de lire le journal vous rendra plus heureux. C’est prouvé :

Les infos sont au cerveau ce que le sucre est au corps. Faciles à avaler, elles nous donnent de petites bouffées de plaisir, ne demandent aucun effort, mais finissent par nous pourrir. Loin de nous informer, les « infos » nous remplissent le crâne de faits qui n’ont aucune utilité pratique ni théorique dans nos vies, sur lesquels nous n’avons aucune prise, et qui bien souvent ne nous concernent aucunement.

C’est pourquoi, contrairement aux livres, nous pouvons avaler une quantité illimitée de « flashs » qui sont comme des bonbons multicolores pour notre esprit.
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LE TROU NOIR, L’ANTI-MATIÈRE

par Simon Magbenga

Quelque chose turlupine les savants et hommes de science depuis longtemps : les trous noirs, phénomènes bizarres perçus dans l’espace de notre univers. Dans ces étranges « choses » disparaît toute matière, comme si elle n’avait jamais existée ! Etoiles, planètes et autres astres s’y engloutissent, telle l’ombre disparaît à l’approche de la lumière.
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« Accomplir chaque acte de ta vie comme s’il devait être le dernier. »

(Marc Aurèle, empereur et philosophe romain, 121-180)

GUANTANAMO : COMMENT CRÉER DES ZOMBIES EN PRISON

par Naomi Wolf, critique sociale et militante politique

Pourquoi agrandir quelque chose qui n’est pas censé exister ?

Le quelque chose en question est la prison américaine de la baie de Guantanamo, pour laquelle le Pentagone a récemment demandé un financement supplémentaire de 49 millions de dollars. Malgré la promesse faite par Obama en 2009 – l’une de ses premières promesses en tant que président – de fermer ” Gitmo “, il est évident que les États-Unis n’ont aucune intention de le faire dans un avenir proche. En fait, la seule fermeture effectuée par l’administration Obama a été celle du bureau du représentant spécial, Daniel Fried, chargé de démanteler Guantanamo. Le département d’État américain a assigné fin janvier d’autres fonctions à Fried, qui ne sera pas remplacé.
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LIBYE : CE SONT LES REBELLES QUI BOMBARDAIENT, PAS KADHAFI

par Michel Collon

Hélicoptères d’assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d’arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu’il est désormais établi que Kadhafi n’a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l’ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l’OTAN… Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ».
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COMME UNE PIEUVRE, L’UE S’EMPARE DE PLUS EN PLUS DU POUVOIR DANS LES DIFFERENTS ÉTATS MEMBRES

Aide lors de « circonstances exceptionnelles » à l’intérieur

Comme une pieuvre, l’UE s’empare de plus en plus du pouvoir au sein des Etats membres. La «clause de solidarité» du traité de Lisbonne, désormais explicitée, promet aux Etats membres de l’UE – de façon hypocrite – de l’aide en cas de «circonstances exceptionnelles» à l’intérieur(!). La Commission européenne et la Haute représentante pour les affaires étrangères et la politique de sécurité de l’Union ont présenté une proposition quant à la concrétisation de la soi-disant «clause de solidarité». Le document se réfère à l’article 222 controversé à l’époque de l’adoption du traité de Lisbonne. Les institutions de l’Union européenne et ses Etats membres sont tenus de se prêter mutuellement assistance en cas de sinistre. Cela inclut explicitement le recours à des moyens policiers et à ceux des services secrets et militaires (!). […]
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ET SI L’ON PARLAIT DE LA VIE RÉELLE DE LA CLASSE ? !

Regard d’une institutrice après 30 ans de métier

par Diane Combes (professeur des écoles)

On a tout dit sur les défauts de l’enseignement, sur les lacunes de l’éducation, sur la récupération du désarroi actuel par la logique marchande qui dicte les programmes, commande les évaluations et instaure les critères de rentabilité ; on a tout entendu sur les méthodes d’apprentissage -toutes prises séparément aussi efficaces les unes que les autres- , tout expérimenté des dispositifs capables d’épanouir les enfants jusqu’à l’atelier de philosophie à l’école maternelle… L’institution a tout mesuré et tout contrôlé, mais rarement elle a abordé ce qui fonde la réalité quotidienne de l’école : la vie de la classe, la façon d’être ensemble, les enjeux humains qui s’y rattachent.
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LE MARIAGE GAY OU LA DICTATURE DE LA CONFUSION

par Bertrand Vergely

Né en 1953, normalien et agrégé de philosophie. Il enseigne la philosophie en khâgne au lycée Pothier à Orléans et la théologie morale à l’Institut orthodoxe Saint-Serge. Il est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages d’initiation à la philosophie dans la collection « Les Essentiels » aux éditions Milan ainsi que d’un certain nombre d’essais où il s’intéresse à des thématiques existentielles comme la souffrance, la mort, le « silence de Dieu face aux malheurs du monde », la foi ou bien le bonheur. Son dernier ouvrage Retour à l’émerveillement (Albin Michel, Essais clés) constitue une sorte d’aboutissement de son cheminement.

La question du mariage gay appelle dix remarques :
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« La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l’égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l’homme libre. »

(Victor Hugo, écrivain français, 1802-1885)